Devenir chrétiennes : un choix personnel et un moyen de guérison.

2892016

 

 

 

 

 

 

 

 

Elles ont toutes des parcours de vie, des cultures, des origines différentes mais se retrouvent sur un point : leur foi en Dieu.

Jusqu’à ce soir, mille femmes de toute la France, de Belgique, de Nouméa ou encore de Suisse ont laissé mari et enfants à la maison pour se retrouver à Athanor pour le 7 e Week-end de femmes chrétiennes organisé par l’association ÉvènementiElles (*). La plus jeune a dix-sept ans. La plus âgée, plus de quatre-vingts printemps.

« On est là pour la convivialité, c’est quelque chose de très important de rencontrer d’autres femmes. Ça nous permet aussi d’échanger, d’entendre des choses, d’être encouragées », explique Magali, venue de Cenon (vers Bordeaux).

Issue d’une « famille disfonctionnelle », cette Bordelaise s’est convertie à vingt-sept ans : « J’ai été battue pendant mon enfance et mon adolescence. Ma conversion a été un cheminement. C’est vraiment une démarche, un choix personnels. À cette époque-là, je me suis retrouvée toute seule avec un enfant. Je me posais beaucoup de question. J’ai été à l’église un dimanche. Puis deux. J’ai fait un travail de guérison par rapport à ce que j’avais pu vivre petite. »

Comme elle, Aude, également de Bordeaux, a trouvé en la religion une aide : « Je vis quelque chose de fort. Là, ça devient concret, ça s’entend, ça se respecte. On est vraiment dans cette notion de relation ». Il était très important pour elle de venir une deuxième fois à Montluçon participer à ces rencontres : « On parle le même langage. Il y a beaucoup de femmes qui ont des épreuves dans leur vie. Le but est que chacune puisse repartir chez elle mieux. Durant ces deux journées, on évoque des thèmes très intéressants. »

(*) Elles étaient soixante lors de la première édition, mille aujourd’hui.