Ma première rencontre ….

cliff-418746_150Ma première « rencontre des femmes » avec Stéphanie Reader, je la dois à mes sœurs Elyane et Annie. Nous étions à peu près 200 femmes.

A cette époque, j’étais jeune convertie et ma vie ressemblait aux ruines de Jérusalem!!! J’étais tellement brisée que l’on pouvait voir mon cœur saigner…  Mais à Gap, j’ai donné mon témoignage; et Stéphanie me prenant dans ses bras, pleurait à chaudes larmes. Je crois qu’elle n’était pas la seule à pleurer! Et toutes ces femmes m’ont entourée, elles ont prié pour ma restauration et ma guérison.

 

C’est là que le Seigneur m’a appris à devenir « une femme inébranlable en Jésus ».

 

L’ennemi m’a volé mon mariage et mon travail que j’exerçais depuis 29 ans ; Pour mon fils j’ai vécu des mois d’angoisse et la peur du suicide, mais il a donné son cœur à Jésus! L’ennemi  a aussi essayé de prendre la vie de ma fille…  Mais, même dans le tombeau Jésus est VAINQUEUR! Alléluia! Et pendant tout ce temps, j’avais chaque année un RDV avec mon Sauveur, sur la montagne, ses innombrables promesses et des sœurs de plus en plus nombreuses.

 

Je me croyais enfin « inébranlable en Jésus » et cette année j’avais décidé de ne pas aller à Montluçon. Je n’avais pas encore compris que l’ennemi avait trouvé un autre chemin pour m’atteindre : mes pensées. Il a dû oublier que je suis la fille du Roi des rois, de celui qui ne dort ni ne sommeille. Alléluia! Mon PERE qui sait toute chose a décidé que je ferai partie de l’accueil à Montluçon alors que je n’étais même pas inscrite : c’est lui qui avait rendez-vous avec moi. J’ai été encore surprise et émerveillée de la grandeur et de la miséricorde  de notre DIEU.

 

BrebisIl m’a parlé à travers l’histoire d’une brebis  qui n’hésite pas à prendre des friandises dans la poche de son maître, parce qu’elle le connait et qu’elle lui fait confiance ; à travers l’histoire d’une armoire qui a échappé au feu, parce que sa propriétaire a écouté et a obéi à la voix du maître.

 

 

Dieu m’a montré les bénédictions qui découlent de l’obéissance. Il m’a ordonné d’obéir sans condition et sans poser de questions, en renonçant à ce qui était précieux à mon cœur et à mes yeux. Obéir au Seigneur, c’est comme perdre une partie de soi. Mais notre Dieu, dans son infinie miséricorde sait pourquoi et il désire nous épargner de grandes souffrances, et nous donner ce qui est bon et parfait.

 

Mes bien-aimés, 800 femmes qui louent le Seigneur, ça ne laisse pas indifférent; c’est des larmes de joie, des chaînes qui tombent, des guérisons, des délivrances, du bonheur… je ne veux pas oublier les soutiens, les partages, la complicité, les prières des unes pour les autres, et tous les ateliers d’encouragements et d’espoir.

Et que dirai-je de l’accueil chaleureux et des sourires angéliques de toutes? Je n’oublie pas non plus l’accueil royal chez Suzanne et Jacques qui m’ont hébergé.

Merci à JESUS qui nous a donné une famille si merveilleuse, merci à mes sœurs Elyane et Annie, à Stéphanie, à Térésa, à Raymonde et à toutes ses sœurs et tous ces frères qui servent le Seigneur de toute leur âme, de tout leur cœur et de toute leur force pour sa gloire.

Nadia