On m’a dit de boire de l’eau.
Mais je sais bien que je dois en boire de l’eau, pas seulement parce que j’ai soif, mais parce qu’avec la chaleur, mon corps a tendance à trop vouloir bien faire et, du coup, il stocke. La solution, boire, boire, boire… (J’ai jamais bien compris le principe : t’as déjà trop d’eau, alors t’en rajoutes !?!)


Je l’ai retrouvée juste posée sur un carton, même pas emballée, tout au fond d’une armoire.
Ah… c’est un peu le même cirque chaque matin. Oh pas un cirque bien compliqué… mais le dilemme d’une femme devant son armoire.
voilà tout ce que j’avais pour aider mon mari à décharger une remorque pleine de broyat. Pas grand-chose aux yeux de certains, n’est-ce pas ? Et pourtant, qu’est-ce que cette situation m’a interpellée !
C’est pas trop approprié parce que j’en suis qu’au p’tit déj’, mais… j’ai envie de champagne!
Il a le « smile » le p’tit-bois-derrière-chez-moi . Un sourire bleu, blanc, vert ! Bleu pour les pervenches, blanc pour les perce-neiges et vert pour l’ail des ours. Oubliées les feuilles sèches, les branches mortes et les gelées. Il a pris son air de renouveau, son air de printemps.
J’aime beaucoup les roses. Pas les fleurs coupées (oui, celles-là aussi…) mais les roses dans leur élément naturel, les roses dans les jardins.
Depuis quelques temps, avec mon mari, nous courons. Nous ne sommes pas de grands sportifs mais un pas après l’autre, un kilomètre emmenant un suivant, nous avons déjà parcouru une belle distance. Mais, ce qui est surprenant, c’est qu’aucune course n’est identique à la précédente.
Ça fait déjà trois fois que je le lave ce pantalon !
Depuis quelques temps, la notion de liberté vient me percuter profondément. Pour moi, le chemin de la liberté est long et semé d’embuche. Dieu travail en moi tranquillement mais surement.