Renaissance d’un espoir
Le ciel qui semble plus bleu, les températures qui montent, les oiseaux que l’on entend de nouveau chanter, les enfants qui jouent dehors, l’air de plus en plus doux ; aucun doute possible, l’été est arrivé. Avec lui vient la promesse de jours meilleurs.


L’autre jour dans une prière, je demandais à Dieu: « Donne moi un peu plus de sagesse s’il te plaît parce


En Octobre 1968 , à Martigues , au cœur de la Venise provençale . Raymonde Bernard , alors âgée de 12 ans , participe à une réunion d’évangélisation dans une petite église évangélique – un lieu de culte sobre , d’une quarantaine de places , habillé d’une simple croix et d’un verset biblique sur le côté . Raymonde est assise au premier rang , face à l’estrade .
Née dans une famille chrétienne, dont le papa était pasteur à Nice, Laëtitia donne son cœur à Jésus étant enfant.
Il me donne… à faire le jardin. Je sais que je dois m’attaquer à son entretien, le nettoyer, l’aérer. Mais mon humeur du jour est un peu… flemmarde.
Ça n’était qu’un graffiti. Un simple graffiti griffonné par je ne sais qui sur un pont d’autoroute. Un de ces trucs qui soit t’agace, soit te fait sourire. Qui attire ton regard ou qui te laisse indifférente. Un banal graffiti.
Je m’appelle Rachel Pagani, j’ai 38 ans.