1 Je vais en parler
Il faut peut-être que j’en parle… ou bien?!?
Au début, je me suis dit que la Chine c’était loin, bien assez loin. Qu’il y avait juste les médias qui nous rapprochaient.
Et puis, c’est arrivé en Europe, j’ai encore relativisé… mais pas longtemps! Parce que l’Italie c’est pas loin et l’Italie du nord, c’est vraiment pas loin du tout. C’est même carrément un peu chez moi!



Il a le « smile » le p’tit-bois-derrière-chez-moi . Un sourire bleu, blanc, vert ! Bleu pour les pervenches, blanc pour les perce-neiges et vert pour l’ail des ours. Oubliées les feuilles sèches, les branches mortes et les gelées. Il a pris son air de renouveau, son air de printemps.
J’aime beaucoup les roses. Pas les fleurs coupées (oui, celles-là aussi…) mais les roses dans leur élément naturel, les roses dans les jardins.
Depuis quelques temps, avec mon mari, nous courons. Nous ne sommes pas de grands sportifs mais un pas après l’autre, un kilomètre emmenant un suivant, nous avons déjà parcouru une belle distance. Mais, ce qui est surprenant, c’est qu’aucune course n’est identique à la précédente.
Ça fait déjà trois fois que je le lave ce pantalon !
Depuis quelques temps, la notion de liberté vient me percuter profondément. Pour moi, le chemin de la liberté est long et semé d’embuche. Dieu travail en moi tranquillement mais surement.
Depuis chez moi, en bas, dans la plaine, c’est une dent.
Enfin, je retrouve quelque chose d’habituel, de connu, un peu de normalité dans cette période bizarre et instable où les informations évoluent jour après jour.