La contemplation, une clé pour vaincre.
Alors que je me demandais de quoi j’allais parler dans cet article, le sujet s’est imposé à moi comme une évidence. J’ai senti un élan qui venait de mon cœur : « J’ai envie d’encourager une personne qui passe par la maladie. »
Je détestais les hôpitaux jusqu’au jour où j’ai dû m’y rendre pour accoucher de ma fille. Quelle angoisse et quel stress !


Chères Amies,
J’ai appris dans mes premiers pas de la foi, que Dieu aimait qu’on l’adore avec Sa Parole, avec Ses attributs, ce qui le rend unique, spécial, Dieu, tout simplement. Quand je l’ai appris, j’y ai mis tout mon cœur et mon énergie car je voulais tellement Lui faire plaisir.
Je suis enseignante. J’ai repris mon activité en septembre après plus de cinq ans de coupure. Je suis confrontée à des enfants que je trouve changés. J’ai l’impression que les enfants que j’ai en face de moi sont de plus en plus blessés alors qu’ils ont moins de six ans, qu’ils manquent de paix, ils ont du mal à se fixer, se poser, n’ont pas de repère.
Une parole m’a interpelée il y a quelque temps. Jésus nous disant que le Royaume de Dieu est pour ceux qui l’acceptent (Jésus) comme un petit enfant (Luc 18v17). Et puis là, d’un coup, je me suis demandée ce que cela voulait dire être un enfant selon Dieu.