Une parure bien lourde.
Il y a quelques mois, j’ai lu un article qui parlait d’un mouton retrouvé après s’être égaré dans le désert australien pendant plusieurs années.
Cet animal retrouvé portait quasiment son poids en laine.
Cela devait lui demander tellement d’efforts !
Il devait avoir si chaud dans le désert avec toute cette laine !
Le temps que la laine pousse a permis à cet animal de s’habituer à cette parure.
Il a appris à marcher avec, manger avec, dormir avec, vivre avec.


Bon. Voilà. Mon bateau « reconnaissance » a été arrêté. Mais arrêté net. (Mais je te rassure, il n’a pas coulé !)
J’ai le mal de mer.. Si, si, je t’assure.
Bien passé le cap. Quelle drôle d’expression. Ça suppose que tu passes d’une tempête ou de quelque chose de difficile à un autre côté où ça devrait se dégager.
J’ai emballé le premier paquet. J’y ai mis tout ce qui traînait, d’ancien, de douloureux, de ce qui était et qui n’a plus de raison d’être parce que c’est le passé. Mais ce passé parfois refait surface. Je n’ai pas tout de suite compris pourquoi. C’est lorsque je l’ai emballé que j’ai compris. Il fallait que je le recouvre d’un beau papier de reconnaissance et d’un ruban de joie. Le passé ne sera plus.